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Archive for février 2011


Je viens de terminer le 6ème tome du cycle des Aventiers de la mer. Là vraiment je reconnaît que je suis totalement accro à cette histoire. J’anticipe un vrai sprint pour lire les trois tomes qui restent.

Voici le résumé de l’histoire :

Salut, Malta Vestrit, lui dit le dragon. Ainsi, nous nous rencontrons enfin. Je savais que tu viendrais à moi.

La saga des Aventuriers de la mer était progressive. Les Vivenefs, ces vaisseaux vivants en bois-sorcier assurant la prospérité des Marchands de Terrilville, étaient un élément de la saga, mais dont l’origine n’était pas précisée. Le bois-sorcier existait tout simplement.

Or dès le début de ce tome Robin Hobb nous révèle spectaculairement ce que sont vraiment les Vivenefs en bois sorciers, de même que les serpents de mer et les dragons. Pour délivrer les membres de la famille Vestrit, ainsi que leur Vivenef capturée par les pirates une expédition de secours se prépare. Mais elle doit embarquer sur une Vivenef et il s’agit de Parangon la seule Vivenef criminelle. Etant donné la vérité qui vient d’éclater au sujet des Vivenefs c’est doublement inquiétant. Le pire c’est que seul le lecteur est au courant.
Pour Malta Vestrit qu’importe que sa tante Althea embarque avec un équipage peut-être plus dangereux que Parangon, que les galères chalcédiennes mettent le blocus devant Terrilville, qu’une partie de sa famille soit prisonnière. L’important c’est qu’elle va pouvoir assister au bal. Mais le chaos s’installe, la guerre civile éclate, Terrilville brûle et nous avons confirmons de l’identité du Catalyseur, la personne qui peut faire basculer le monde dans un sens ou dans l’autre. Ambre cherchait la personne qui rêve des dragons, de même que le Fou dans les Six-Duchés (1) et il semble que cela soit…Malta.
L’arrière-plan de l’intrigue (la magie, les créatures, les rapports de force) tout passe au premier-plan, bouleversant les données de la saga, plaçant les personnages dans une situation critique, d’autant plus inquiétante que la plupart n’ont pas conscience de l’ampleur des problèmes.

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Samarcande

Je viens de compléter la lecture de ce roman historique. J’ai adoré.

Samarcande est une ville absolument fantastique de l’ancienne Perse (dans l’actuel Ouzbékistan) que je compte bien visiter un jour.

Synopsis :

Samarcande raconte l’histoire du manuscrit d’Omar Khayyam, poète et mathématicien du XI° siècle en Perse. Omar Khayyam est un des trois amis cités dans Alamut : Hassan, le fondateur de la secte des Assassins, Nizam el molk, le vizir et Omar, le poète à l’écart du tumulte des hommes…

Amin Maalouf présente un personnage étonnant, extrèmement moderne qui a souvent du mal avec les tenants de l’ordre établi. Pour soulager ses envies irrévérencieuses il décide d’écrire ses poèmes dans un manuscrit qu’il gardera caché. Samarcande raconte la vie de ce manuscrit, depuis Samarcande la lumineuse jusqu’à la soute du Titanic…

Le ton du roman est léger et agréable et permet de montrer une Perse légendaire au travers des siècles. Amin Maalouf donne aussi ici sa version de l’amitié entre le vizir, Hassan et Omar… une version un peu différente de celle d’Alamut. J’imagine qu’en Orient les vérités sont toujours multiples et complexes…

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