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Archive for octobre 2008

Pérou – épilogue

 
Andréanne et moi sommes donc de retour depuis hier. Le Pérou est un pays magnifique. Les gens sont extrêmement souriants, sympathiques et accueillants. Les paysages sont superbes et très variés, la nourriture excellente et on sent que la culture andine (musique, danse, artisanat) est bien vivante.
 
Cependant il nous est arrivé une petite mésaventure et nous attendions d’être de retour avant de la raconter.
 
Lorsque nous avons décidé d’entreprendre ce voyage, il est clair que l’aspect "sécurité" était sans contredit notre principale préoccupation. Les vols, les agressions, les faux taxis, etc. Comme je l’ai mentionné précédemment nous n’avons rencontré que gentillesse de la part des péruviens. Bon, nous avons choisi comme il faut nos chauffeurs de taxis et nous n’avons pas traîné dans les rues le soir. Mais je dois reconnaître que l’on s’était inquiété pour rien de ce côté.
 
Il y avait aussi l’aspect "santé" qui nous préoccupait passablement. Nous avons pris les médicaments pour la malaria alors qu’il n’y avait pas eu de cas depuis quinze ans dans la région du lodge où nous résidions en Amazonie. De plus nous avons fait très attention à ce qu’on mangeait. Ceci veut dire de laisser dans l’assiette les tomates, la laitue, etc. Comme pour l’aspect "sécurité", pas grand chose à signaler non plus de ce côté.
 
Non c’est plutôt du côté des routes que nous devions connaître une mésaventure qui aurait pu avoir des conséquences assez graves.
 
Lors de notre départ de Puno (au bord du Lac Titicaca), nous avons choisi une compagnie de bus sérieuse qui m’avait été recommandée. Un bus à deux étages assez luxueux. Nous étions assis sur la première rangée du 2ème étage. De plus, il est aussi bon de mentionner que nous ne sommes pas partis à l’heure que nous avions prévu initialement. Nous sommes partis trois heures plus tôt afin d’avoir plus de temps pour faire du shopping à Arequipa.
 
Nous étions en route depuis 6h00 et avions à peu près le 2/3 de la distance de parcourue. Il faisait un temps magnifique. Les paysages (à plus de 4000m) étaient superbes. Nous avions vu des flamants roses, des vigognes aussi.
 
Le bus montait une côte pas très abrupte. Un bus rempli ne va pas très vite non plus. Arrivés en haut de la dite côte, nous avons découvert avec horreur (nous étions aux premières loges) qu’il y avait un camion dans chacune des deux voies de la route. Un cabochon tentait de doubler alors qu’il ne pouvait pas voir ce qui s’en venait en avant. Il n’y avait pas de place pour trois véhicules de large.
 
Notre chauffeur a donc décidé de sortir de la route, ce qui, après avoir réfléchi à tous les scénarios possibles, était la meilleure chose à faire. Nous avons donc quitter la route et le bus s’est arrêté à une quinzaine de pieds plus bas. Ce dernier a par la suite basculé sur la côté gauche, i.e. celui du chauffeur.
 
Sur la force de l’impact, la vitre avant (qui était déjà un peu craquelée) a éclatée. De mon côté j’ai été éjecté par la vitre dans un nuage de sable. J’en avais dans les yeux, le nez, la bouche, les oreilles. J’ai "surfé" sur le pare-brise en mille morceaux et je me suis arrêté à une dizaine de pieds plus loin, dans le sable. Je m’en suis tiré avec un mal de dos et la partie gauche du dos toute éraflée. Autant dire que je m’en suis tiré indemne.
 
Quand à Andréanne elle s’en est tirée avec 2-3 bleus sans plus.
 
Il n’y a pas eu de morts mais bon plusieurs voyageurs saignaient du nez, d’un sourcil, des mains. C’était une scène pas très belle à voir.
 
Dans l’impact, notre caméra (que j’avais dans les mains), de même que les lunettes à Andréanne ont été éjectées. On ne les a jamais retrouvées. Nous avions déjà pris près de 700 photos. Ici tout de même il n’est pas exclus que ce soit un autre passager du bus qui a ramassé un ou l’autre et qui l’a mis dans ses poches.
 
Après avoir récupérés nos bagages nous sommes embarqués dans un autre bus qui nous a emmenés jusqu’à Arequipa.
 
Pour ceux d’entre vous qui vous êtes demandés pourquoi finalement nous n’avons pas fait le trek de quatre jours dans le Canyon de Colca, vous en connaissez maintenant la raison. On était sensé partir le lendemain.
 
Nous avons fait des démarches auprès de la compagnie de bus, de même qu’auprès d’un organisme péruvien qui s’occupe des touristes qui ont des problèmes. La compagnie de bus nous a remis un montant d’argent qui va payer une (petite) partie de ce qu’on a perdu. C’est sûr que pour nous la plus grande perte, ce sont nos photos.
 
C’est dommage car tout le voyage s’est déroulé sans problèmes et tout fût agréable du début à la fin, sauf dans la minute où cet accident est survenu.
 
Alors ne vous empêchez pas de visiter ce magnifique pays. Soyez juste conscients que ce genre d’accident peut arriver. 
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Pérou – 8

 
(18 octobre 2008)
 
Nous avons pris le bus jusqu’à Pisco. Vraiment cette ville ne peut nous laisser indifférent actuellement.
 
En août 2007 il y a eu un tremblement de terre de 8 sur l’échelle de Richter. 600 morts, ce qui constitue environ 1% de la population de la ville. Lorsqu’on circule dans la ville on voit sans cesse des édifices effondrés. À d’autres endroits il y a des trous entre les maisons. Visiblement une maison était présente et elle s’est effondrée. Ils ont nettoyé les débris et il ne reste qu’un plancher. D’ailleurs il y a d’autres endroits en périphérie de la ville où on aperçoit des tas de briques, de cailloux à perte de vue. Il s’agit des débris des maisons effondrées l’été dernier.
 
L’ambiance de cette ville est très miséreuse.
 
Nous y étions pour deux raisons: la première était de visiter la réserve de Paracas. Celle-ci est intéressante car c’est le deuxième endroit le plus sec au monde. Il ne tombe que de 2 à 7 mm de pluie par année. Il n’y a pas un seul brin d’herbe qui pousse. De plus les paysages s’apparentent à ce qu’on voit quand on nous présente des images prises sur d’autres planètes.
 
Les paysages de bord de mer sont magnifiques.
 
Andréanne et moi en avons profité pour goûter le ceviche, qui est je pense le plat principal du pays.  Voici la définition que l’on retrouve dans Wikipédia :
 
Le ceviche est une marinade de poissons, de jus de citron vert et d’oignon. C’est une spécialité du Pérou. Le ceviche est un mode de conservation du poisson cru qu’on retrouve en Amérique centrale et en Amérique du Sud. Le ceviche est « cuit » dans le jus de citron et servi froid.

En tous cas c’est vraiment succulent !

(19 octobre 2008)

Dernière visite prévue du voyage. Aujourd’hui on se rend en bateau aux Îles Ballestas. C’est un endroit tout à fait extraordinaire.
 
Les îles sont le refuge d’une importante colonie de lions de mer, de pingouins de Humboldt, de cormorans, de vautours et de pélicans.
 
Il devait y avoir environ 1000 lions de mer. Plusieurs sur les îles comme tel, et beaucoup qui nageaient autour du bateau.
 
Quant aux oiseaux il y en avait des milliers. Plusieurs d’ailleurs de ces oiseaux tournoyaient autour de nos têtes, rappelant certaines scènes du film de Alfred Hitchcock.  
 
Pour ceux qui connaissent les problèmes de maux de transport d’Andréanne, disons que ça avait été assez bien pour elle jusque là. Mais une fois rendu autour des îles, le bateau s’immobilisait (pour qu’on puisse observer) et de bonnes vagues du Pacifique nous faisaient valser allégrement. C’en fût malheureusement trop pour elle !
 
En après-midi nous sommes partis pour Lima. Taxi pour l’aéroport. Vol pour Houston en fin de soirée.
 
(20 octobre 2008)
 
Vol de retour sans histoires avec escales à Houston et New-York.
 
Retour au froid et à la grisaille du Québec après trois excellentes semaines au Pérou. 
 
 

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Les chiens de Riga

 
Un autre excellent roman de Henning Mankell. Celui-ci beaucoup plus politique. J’ai bien aimé. Je l’ai terminé aujourd’hui dans l’avion entre Houston et New-York.
 
En voici un bref résumé :
L’action se situe en grande partie en Lettonie, alors que les Etats baltes s’émancipent de la tutelle soviétique. Hiver 1991. Un canot pneumatique s’échoue à Mossbystrand, au large d’Ystad (siège du commissariat de Wallander). Il contient les corps de deux hommes, torturés et exécutés d’une balle dans le coeur. L’origine du canot est rapidement établie : fabrication yougoslave, utilisé uniquement par les Soviétiques et leurs satellites. Les corps sont à leur tour identifiés : criminels lettons d’origine russe, liés à la mafia russe. Un officier de police de Riga est appelé en renfort à Ystad. Le commissaire Wallander se prend d’amitié pour l’étrange major Liepa et commence à entrevoir, à son contact, la complexité du monde où a été commis ce double meurtre.

 

Les chiens de Riga 

A peine rentré en Lettonie, le major Liepa est assassiné. A la demande des enquêteurs Wallander part pour Riga. C’est le début d’une aventure insensée où il va se trouver complètement démuni, privé de tout repère. Seule certitude : le major a été éliminé pour des raisons politiques. Quant à Wallander, il est manipulé. Par qui ? Par la veuve du major, la belle Baiba Liepa ? Par l’un ou l’autre des deux officiers de police chargés de l’enquête ?

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Perou – 7

 
(15 octobre 2008)

Nous sommes donc partis pour le Canyon de Colca. Nous avions un groupe d’environ 25 personnes. Des gens bien sympathiques, mais 25 c’est beaucoup.

Le trajet pour s’y rendre est très spectaculaire. Nous nous sommes arrêtés dans un parc pour observer les vigognes, un camélidé plus petit et plus gracieux que les lamas et les alpacas.

Une fois rendus au village de Chivay, nous avons pu profiter des sources thermales. Deux piscines à 38 degrés, une intérieure et l’autre extérieure.

En soirée, spectacle de musique et de danse traditionnelle dans un restaurant.

(16 octobre 2008)

Départ à 6h00 pour Cruz del Condor, un endroit du canyon de Colca où on peut observer les condors. Les activités humaines ont fait chuter considérablement le nombre de ces gigantesques oiseaux mais nous avons quand même pu en observer trois.

Petite balade le long du canyon. À certains endroits il y a 3000 mètres entre le fond du canyon et le sommet des montagnes avoisinantes.

Au retour nous nous sommes arrêtés au point le plus élevé entre Chivay et Arequipa, i.e. 4910 mètres. Il y avait aux alentours plusieurs volcans de 6000 mètres et plus. Il y faisait froid, il tombait de la grêle.

Retour à Arequipa et bus de nuit vers Ica.

(17 octobre 2008)

Aujourd’hui nous sommes dans le petit village de Huacachina. C’est un endroit qui n’était pas prévu à l’itinéraire mais où nous avons decidé d’arrêter vu que nous avons écourté notre séjour au Canyon de Colca.

En fait la région où nous sommes est la continuation du désert d’Atacama (au Chili), un des endroits les plus secs du monde.

Le village est un oasis entouré de palmiers et de dunes de sables gigantesques. On se croit au Magreb ou au Moyen-Orient.

Ce matin nous avons grimpé une de ces dunes. Le sable était très chaud et on se brulait littéralement les pieds.

En fin d’après-midi nous sommes allés faire une balade en buggy dans les dunes. Moi qui déteste depuis ma naissance les manèges et les montagnes russes, j’ai passé un mauvais quart d’heure. Parfois le chauffeur se positionnait en haut d’une dune très à pic et on avait l’impression de tomber dans le vide.

À certains moments il était possible de glisser dans les dunes de sable sur une planche comme les planches à neige. Andréanne l’a essayé et a bien apprécié.

En passant Andréanne s’est fait d’autres petits copains ces derniers jours. Aujourd’hui ce fût les trois perroquets de l’hôtel. Hier c’était un lama de cinq mois qui s’appelle Lucio.

Il fait beau et chaud. Seulement quelques gouttes de pluie depuis les 10 derniers jours.

Demain nous partons pour Pisco, dernier arrêt avant le retour a la maison.

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Perou – 6

(12 octobre 2008)

Taxi jusqu’à la gare de bus et départ vers Arequipa. Il fait un temps radieux. Les paysages sont magnifiques. On grimpe jusqu’a 4500 mètres. A cette altitude rien ne pousse ou presque. D’ailleurs on ne voit que des petites touffes d’herbe. On a vu des vigognes, mammifère appartenant a la même famille que le lama, mais plus petit. Il y avait aussi des flamands roses dans des lacs.

Arequipa est une ville coloniale de 700 000 habitants. Sa place d’armes est magnifique. Plus belle encore que celle de Cusco et Lima.

On a commence un peu l’exploration mais c’est plus le lendemain que nous la visiterons.

(13 octobre 2008) 

Aujourd’hui nous avons fait deux superbes visites. Premièrement nous sommes allés voir Juanita. Un peu d’explications !

A l’époque des incas ces derniers considéraient les montagnes comme des dieux. Ainsi pour apaiser leur colère (Éruptions volcaniques) ils faisaient des sacrifices. Et surtout de jeunes enfants.

Lors d’une récente éruption du Sabancaya,ce dernier a fait fondre les glaces du volcan voisin, i.e. le volcan ou Juanita avait été sacrifiée. Une équipe d’archéologues a donc découvert son corps congelé depuis 550 ans. En parfaite état de conservation, avec la peau, les organes, etc.

La visite nous a donc permis de nous familiariser avec ces rites incas, de même que les objets qu’ils déposaient dans la tombe du sacrifié. Et aussi comment ils mettaient a mort le jeune homme ou la jeune fille. (Un coup de gourdin sur la tempe.)

Le clou de la visite est de voir Juanita dans un espèce de congélateur. Elle est maintenue dans les mêmes conditions que lors de sa découverte.

La deuxième visite, tout aussi intéressante, fût le monastère de Santa Catalina. Il fût fonde en 1580 (i.e. 29 ans avant Québec) et restât inaccessible au public pendant 390 ans. On peut y visiter les cellules des sœurs cloitrées, les cuisines, les parloirs, les bains, les latrines, le lavoir, les confessionnaux, etc. 

(14 octobre 2008) 

Aujourd’hui, pas grand chose à dire. Journée consacrée au shopping. On a attendu à la fin du voyage pour acheter nos souvenirs. On a réussi à trouver pas mal de choses mais il faut admettre qu’il y avait encore plus de choix à Cusco.

En passant nous avons changé nos plans concernant le Canyon de Colca. Nous y passerons deux jours au lieu de quatre, comme il était prévu initialement. Donc pas de gros trekking en vue finalement. Nous partons demain matin. 

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Perou – 5

(9 octobre 2008)

Journée consacrée au transport. Nous somme partis à 7h30 avec l’Inka Express, un bus qui relie Cusco à Puno. C’est une distance de 400 km. Cependant le bus arrête à 5 endroits afin de visiter différents sites. Le premier site est une magnifique petite église remplie de fresques et de peintures. Elle est située a Andahuaylillas.

Le second site est un temple inca site à Raqchi.

Le troisième arrêt nous a permis de nous restaurer. C’est la aussi qu’Andréanne a eu la chance de câliner un alpaca très sociable.

Le quatrième est le point le plus élevé de trajet. C’est un endroit magnifique situe à 4335 mètres. Plein de montagnes enneigées. C’est aussi là qu’Andréanne a pu se faire photographier avec un bébé alpaca dans les bras. Ça faisait un an qu’elle en rêvait !

Arrivée a Puno, au bord du lac Titicaca. Altitude 3810 m. Y fait pas chaud ici !

(10 octobre 2008)

Départ tôt le matin pour le lac Titicaca. Je dois composer avec un début de tourista qui heureusement ne durera qu’une journée. Nous commençons la visite par les iles flottante de Uros. C’est îles sont construites sur du roseau. Les maisons sont construites en roseau. De même que leurs bateaux. C’est un endroit très touristique mais c’est intéressant de voir comment les gens vivent.

Par la suite on continue jusqu’à l’ile d’Amantani où nous sommes accueillis par une famille. D’ailleurs nous passerons la nuit dans leur maison. Ils sont très sympas. La dame nous fait la cuisine. Au menu : soupe de quinoa, patates, fromage grillé, omelette. Avec une succulente boisson qu’ils appellent mate de muna. 

Nous avons assisté au coucher du soleil du sommet de l’ile.

Il faisait très froid mais nous avons dormi comme des poupons.

(11 octobre 2008)

Ce matin nous sommes partis en bateau pour l’Île de Taquile. Balade sur l’île. Excellent repas de truite du lac pour dîner. En après-midi nous sommes revenus tout doucement vers Puno.  Le soleil brillait  de tous ses feux et les paysages étaient magnifiques.

Demain nous partons vers Arequipa pour faire notre trek de 4 jours dans le canyon de Colca. Et aussi pour faire un peu de shopping. 

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Perou – 4

(6 octobre 2008)

Nous avons donc pris un collectivo pour Ollantaytambo, i.e. un taxi avec quatre passagers. Des qu’il est complet, on part.

Ce petit village de 2000 habitants est ce qui subsiste de plus typique de l’architecture d’une ville inca. Nous avons visité sa forteresse, lieu d’une importante bataille lors de la conquête par les espagnols.

(7 octobre 2008)

Lors de notre arrivée à Cusco le 3 octobre on nous avait signalé au bureau de Perurail qu’il y aurait une grève le 7 octobre. C’est justement la date que j’avais choisie il y a environ 5 mois pour notre train de Machu Picchu. On nous a donc offert de changer le billet pour le lendemain, i.e. le 8 octobre. Ce que nous ne savions pas c’est qu’il s’agissait d’une grève des paysans qui faisaient des blocus sur toutes les routes du pays. Nous avions prévu de visiter les sites de Salinas et Moray. Nous étions enfermés dans le village. Les paysans avaient déposé d’énormes cailloux dans les rues. Aucun véhicule ne pouvait circuler. Nous avons donc passé une journée assez tranquille !  

(8 octobre 2008)

Journée la plus importante du voyage.  

Nous avons donc pris le train a 6h10 en direction de Aguas Calientes, i.e. le petit village juste à côté de Machu Picchu. La balade en train est magnifique. Le train longe la rivière Urubamba sur tout son trajet. De plus les paysages de montagnes de chaque côté sont magnifiques.

Arrivés au village, un bus emprunte une route qui serpente et qui monte de 500m jusqu’à Machu Picchu.

À notre arrivée, nous nous sommes dirigés vers l’endroit d’où commence l’ascension de Wayna Picchu, la montagne juste à côté du site. Le nombre de marcheurs est limité à 400 par jour. Il s’agit d’un vieux sentier aménagé par les incas il y six ou sept siècles.

La pente est raide et on est très essoufflé. Cependant la vue sur le site et les montagnes avoisinantes est à couper le souffle. Nous sommes restés longtemps au sommet à admirer le paysage.

Par la suite nous nous sommes lancés dans la visite du site proprement dit. C’était nuageux et on a à peu près eu le temps de terminer la visite avant que la pluie ne commence. On aurait aimé y flâner un peu plus mais bon, on avait fait le tour. Par contre lors de notre départ d’autres touristes arrivaient et franchement j’avais un peu de peine pour eux. Brouillard et pluie les attendaient.

Train pour Ollantaytambo et taxi pour Cusco immédiatement après.

Demain nous prenons l’Inka Express jusqu’au Lac Titicaca. 

 

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